L'Autre Quotidien affiche en manchette " Conseil des ministres/ Amélioration du prix d'achat du coton : Talon motive les cotonculteurs" là où La Nation poursuit en titre : "Cession des intrants et achat du coton graine : Les prix homologués pour la campagne 2018- 2019".

D'après le journal, " La croissance amorcée par la production cotonnière au Bénin pourrait connaître un pic cette année. La barre des 600 000 tonnes envisagée pourrait être atteinte et même dépassée au regard de la physionomie actuelle des périmètres cotonniers. Mieux, le gouvernement entend mettre toutes les chances du côté des producteurs’’.

 De fait, ajoute le journal,  le gouvernement béninois ‘’a décidé au cours de son conclave hebdomadaire de ce jeudi 24 mai, de statuer sur les prix des intrants ainsi que les prix d’achat du coton graine aux producteurs au titre de la campagne en cours. De quoi créer les conditions d’un rendement meilleur pour cette campagne, et faire jouir aux producteurs des fruits de cette embellie."

Djakpata, sous le titre "Talon rend justice aux vaillants producteurs béninois", affirme que " le gouvernement du Nouveau Départ, lors du conseil des ministres de ce jeudi 24 mai 2018, a opté pour l'accroissement des prix dans le souci de soulager les peines des producteurs’’.  

"Le gouvernement Talon requinque les producteurs", titre La Presse  du Jour, selon qui ‘’les acteurs de l’interprofession coton ont convenu d’une augmentation de 5F/Kg sur le prix pratiqué au cours de la campagne 2017-2018. 265F/Kg et 215F/Kg sont respectivement les prix du coton graine du 1er et 2e choix au titre de la campagne 2018-2019".

Le Matinal de conclure " La campagne cotonnière 2018- 2019 sous de bons auspices".

La "Suspension du journal La Nouvelle Tribune par la Haac" intéresse La Dépêche qui affiche en manchette "Menaces sur la Presse? ". Nouvelle Expression, quant elle titre " Une décision à polémique" et explique que le journal est accusé par le président de l’autorité de régulation de la presse, d’acharnement contre le chef de l’Etat, sa voix très discordante est étouffée.

Fraternité préfère, pour sa part, publier les "Regards croisés des députés, des juristes, acteurs de la société civile, médias et anciens responsable de la Haac".

" Les avis des acteurs politiques, de la société civile, du monde des médias, des juristes et analystes, suite à ce coup de tonnerre, prouvent bien qu’il est impossible de défendre l’indéfendable. Il est vrai que les responsabilités sont engagées. Mais, beaucoup plus celles des politiques, surtout quand la Haac, au lieu de réguler et de défendre les libertés, devient plutôt une hache." conclut le journal.

Le Challenge, sous le titre "La réaction des associations faîtières, le CNPA et l'UPMB", souligne que les associations professionnelles des médias déplorent, sans ambages, cette volonté  manifeste de museler les organes de presse qui choisissent des lignes éditoriales qui privilégient la critique’’.

Le journal d’ajouter que l'’Union des Professionnels des Médias du Benin (UPMB) et le  Conseil national du patronat de la presse et de l'audiovisuel (CNPA-Bénin) invitent le Président de la HAAC à lever dans les plus brefs délais cette mesure conservatoire même avant les séances d’audition publiques annoncées.


UB/cat/APA