« Au terme des travaux de la 4è réunion du groupe de travail ministériel sur le marché unique du transport aérien en Afrique tenus à Lomé, les experts de 20 Etats membres sur les 26 ont déclaré leur engagement solennelle en faveur de la mise en œuvre de la décision de Yamoussoukro en vue de la création du MUTAA », souligne le journal.

Il ajoute que d’autres organisations comme la Commission de l’Union Africaine et l’Association des compagnies aériennes africaines et bien d’autres ont apporté leur soutien à cette entreprise que pilote le chef de l’Etat Togolais Faure Gnassingbé. Selon toujours l’Union, la mise à jour du plan d’action prioritaire pour l’opérationnalisation du MUTAA a été discutée lors des travaux des experts.

« Libéralisation du marché aérien en Afrique : le MUTAA démarre avec 26 Etats membres » lance le quotidien Togo Matin avant d’affirmer : « la diplomatie togolaise s’active pour le processus d’opérationnalisation du Marché unique du transport aérien africain (MUTAA). Désigné par ses homologues africains pour coordonner le projet de libéralisation du transport aérien, Faure Gnassingbé met en action, l’ambition 2063 de l’Union africaine »

Ces accords sur le MUTAA permettent une meilleure desserte des compagnies aériennes d’un pays à un autre pays dans le but de booster les échanges aériens entre les Etats africains ayant adhéré au marché unique de transport aérien sur le continent, explique le journal.

Le Libéral s’intéresse, pour sa part, à une réunion qui « constitue une étape importante vers l'ouverture des négociations entre le Groupe des États d'Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (Groupe ACP) et l'Union européenne (UE) ».

Autre grand rendez-vous international, la 107e session du Conseil des ministres ACP s'ouvre ce mardi dans la capitale togolaise, écrit le journal.

« La session s'étendra sur deux jours et sera sous la présidence de la Jamaïque, à un moment décisif des relations ACP-UE », poursuit Le Libéral qui indique que « les soixante-dix-neuf pays d'Afrique subsaharienne, des Caraïbes et du Pacifique s'exprimeront d'une seule voix lors de l'adoption d'un mandat pour les négociations avec l'UE en vue d'un accord post-Cotonou ».


NML/cat/APA