«Le chronogramme du dialogue se précise : Nana Akufo-Addo à l’ouverture lundi prochain», renseigne Le Correcteur.

Il ajoute : «Le dialogue proprement dit ne s’ouvrira que lundi 19 février en présence du médiateur, le président ghanéen, Nana Akufo-Addo. Il   sera à Lomé la veille et rencontrera la Coalition des 14 partis politiques de l’opposition,  la société civile, des religieux et des syndicats dans un forum afin de tâter le pool du terrain ».

Quant à la date du 15 février, Le Correcteur informe qu’une séance du comité préparatoire pouvoir-opposition est annoncée.

«Dialogue, s’ouvrira, s’ouvrira pas ? », se demande Le Libéral qui précise également que la date du 15 février «pourrait être consacrée aux préparatifs».

Annoncé en grande pompe pour le 15 février prochain, rappelle ce bihebdomadaire, «le dialogue politique ne pourrait réellement s'ouvrir que dans les jours à venir».

Selon nos confrères, le rendez-vous de jeudi prochain ne sera consacré qu'aux préparatifs du dialogue et il va s’agir «de régler la question des préalables, la liste des invités au dialogue et bien d'autres détails qui seront réglés par la même».

Mais depuis l'annonce du dialogue, note Le Libéral, «aucun signe ostensible et plusieurs observateurs commençaient à se demander si ce dialogue annoncé aura vraiment lieu».

Le quotidien Liberté consacre sa Une  à la «révélation de La Lettre du continent», et titre : «Faure Gnassingbé pique une grosse colère contre Buhari : Le président nigérian met la pression pour qu’il ne se représente pas en 2020».

Le même journal informe que «des voix réclament la participation de l’armée aux discussions».

C’est le cas de l’ancien premier ministre Agbeyomé Kodjo, président de l’Organisation pour bâtir dans l’union un Togo solidaire (Obuts, opposition) qui l’a ouvertement réclamé la semaine dernière, au vu de la place de l’armée sur l’échiquier politique du pays.

Mais, prévient Le Courrier de la république, «halte au grave précédent à instaurer».

«Puissent les travaux de ce dialogue permettre de renouer avec la politique, au sens noble du terme, afin que notre pays franchisse d’un pas très important le cap de la recherche de sérénité et de stabilité, sceaux des Etats qui se veulent modernes avec une forte vision futuriste», souhaite le quotidien Togo Matin.


NML/te/APA