Mali-Cedeao-Sanctions

La Cedeao maintient ses sanctions contre le Mali

APA-Bamako (Mali)

La décision a été prise à l'issue d'un sommet extraordinaire des chefs d'État de la Cedeao.

La Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (Cedeao) a décidé de maintenir ses sanctions contre Bamako.

Réunis en sommet extraordinaire, vendredi soir à Accra (Ghana), les présidents ouest africains ont maintenu le gel des avoirs maliens au sein de la Banque centrale des Etats de l'Afrique de l'Ouest (BCEAO), sa suspension des aides financières, la fermeture des frontières entre le pays et les États membres de la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'ouest (Cedeao), la suspension des transactions avec Bamako à l'exception des produits médicaux et de première nécessité et le retrait des ambassadeurs de tous les pays membres au Mali.

"La conférence a engagé les autorités de la transition à s’inscrire dans une période complémentaire de 12 à 16 pour l’extension de la transition tenant compte des activités nécessaires à l'organisation de l’élection présidentielle. Ce délai complémentaire court à partir du 15 mars 2022", rapporte le communiqué final.

Pourtant jeudi dernier, la Cour de justice de l'Union économique et monétaire ouest africaine (Uemoa) a suspendu les sanctions de l'instance régionale contre le Mali.

La Cedeao a menacé de sanctionner la junte guinéenne si elle ne présente pas un «calendrier acceptable pour la transition» avant fin avril 2022. Pour les militaires au pouvoir au Burkina Faso, ils sont demandés de liberer l'ex-président Roch Marc Christian Kaboré d'ici au 31 mars 2022.

TE/APA

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