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    « L’Etat sénégalais davantage engagé dans la phase 2 du PUDC » (officiel)

    APA-Dakar (Sénégal) Par Ibrahima Dione

    Souleymane Jules Diop, le ministre délégué auprès du Premier ministre chargé du suivi du Programme d’Urgence de Développement Communautaire (PUDC) a déclaré, mercredi soir à Dakar, que l’Etat du Sénégal sera davantage engagé dans la mise en œuvre de la phase 2 dudit programme dont le lancement est prévu le 19 octobre 2018 à Bignona (sud).

    « Pour la phase 2 du Programme d’Urgence de Développement Communautaire (PUDC), nous avons trouvé un modèle plus allégé parce qu’il faut que nous gardions l’initiative en matière d’orientation et d’exécution. Nous avons appris comment faire et par conséquent l’Etat du Sénégal jouera un plus grand rôle », a indiqué Souleymane Jules Diop qui était l’invité de l’émission Le Point de la Radiodiffusion Télévision Sénégalaise (RTS, publique).

    A en croire le ministre délégué auprès du Premier ministre chargé du suivi du PUDC, le soutien du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) était nécessaire car « il fallait aller vite dans les deux premières années de la phase d’urgence ». Poursuivant, M. Diop a souligné qu’« une procédure classique aurait pris 2 ans car une entreprise mécontente peut faire un recours qui prend un an et à cela il faut ajouter la phase de conception, de lancement des appels d’offre et de contestation ».

    Partant de constat, il fait savoir que « les procédures du PNUD sont rigoureuses », tout en précisant que même si « cette institution est le maître d’ouvrage délégué du PUDC, ce programme n’échappe pas au contrôle gouvernemental puisque la Primature en est le responsable financier ».

    Lancé à Fatick le 7 juillet 2015, le Programme d’Urgence de Développement Communautaire, va se déployer dans sa phase 2 dans des localités non encore impactées. « Quand on parle d’équité territoriale, il faut se lancer partout. En plus de la Casamance, il y a des départements comme Mbacké (centre), Tivaouane (80 kms de Dakar), Kébémer (centre) où nous allons insister », a informé Souleymane Jules Diop.

    Dans cette lancée, il a renseigné que « 300 cases de santé » seront construites en plus de « 1000 périmètres agricoles » qui pourront chacun employer entre 10 et 15 personnes. Cette initiative, de l’avis du ministre délégué auprès du Premier ministre chargé du suivi du PUDC, va « aider les femmes et les jeunes à rester dans leur localité ».


    ID/te/APA

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