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    Sénégal-Afrique-Littoral

    Plus de 100 milliards de la Banque mondiale en faveur du littoral ouest africain

    APA-Dakar (Sénégal)

    Le Groupe de la Banque mondiale a approuvé une enveloppe de 210 millions de dollars (soit plus de 100 milliards f cfa) pour le financement du Programme de gestion du littoral ouest-africain (WACA, sigle anglais) destiné à renforcer la résilience des habitants vivant sur le littoral ouest africain, a appris APA auprès de l’institution financière.

    « L’enveloppe totale se compose d’un crédit de 120 millions de dollars et d’un don de 70 millions de dollars de l’Association internationale de développement (IDA), ainsi que d’un financement de 20,23 millions de dollars du Fonds pour l’environnement mondial (FEM) », explique un communiqué de presse, précisant que l’approbation du financement a été faite le 09 avril dernier.

    Le WACA concerne six pays d’Afrique de l’Ouest, à savoir le Bénin, la Côte d’Ivoire, la Mauritanie, Sao Tomé-et-Principe, le Sénégal et le Togo.


    Selon la Banque mondiale, le Fonds nordique de développement (NDF) apportera 13,1 millions d’euros supplémentaires pour « améliorer la résilience des zones côtières ». Aussi, le Fonds français pour l’environnement mondial financera à hauteur de 1,3 million d’euros des solutions de lutte contre l’érosion côtière axées sur l’aménagement du territoire et sur le développement d’infrastructures légères et naturelles.


    Le projet d’investissement mené dans le cadre du Programme de gestion du littoral ouest-africain (WACA) et piloté par les pays bénéficiaires a « pour objectif de promouvoir diverses mesures de lutte contre l’érosion côtière : fixation des dunes, restauration de zones humides et de mangroves, rechargement des plages et construction d’ouvrages de protection et de digues».

    Le projet contribuera à « réduire » les inondations en « restaurant » les lagunes et les systèmes de drainage et en « améliorant » la gestion des bassins versants. Des interventions auront également pour but de lutter contre la pollution par un meilleur traitement des déchets marins et des déchets industriels ou municipaux, ainsi que des déversements d’hydrocarbures.


    « Il est prévu que d’autres partenaires se joignent à cette initiative par le biais d’une nouvelle plateforme qui renforcera le transfert de connaissances, mobilisera des sources de financement supplémentaires et facilitera le dialogue politique entre les pays », conclut le communiqué de la Banque mondiale.


    ODL/te/APA

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