Côte d’Ivoire-Politique

Un parti politique lance un projet d’autonomisation des femmes du vivrier en Côte d’Ivoire

APA-Abidjan (Côte d’Ivoire)

Le Congrès ivoirien pour le développement et la paix (CIDP) a lancé, samedi à Abidjan, un projet destiné à contribuer à l’autonomisation des femmes, notamment celles exerçant dans le secteur du vivrier, a constaté APA sur place dans la capitale économique ivoirienne.

Au cours d’une cérémonie aux allures festives à la Riviera Golf M’Pouto dans la commune de Cocody (Est d’Abidjan), la secrétaire générale de ce parti politique d’idéologie socialiste, Mada Sangaré-Babily a expliqué à près de 300 femmes, les enjeux de ce projet qui vise à «permettre aux femmes du vivrier de démarrer pour certaines et aussi de booster pour d’autres leurs activités ».

« Le CIDP considère la politique comme étant une arène dans laquelle les adversaires doivent servir d’exemple aux spectateurs. En terme plus clair, la politique doit être l’endroit où l’on se bat pour aider les plus vulnérables à avoir un mieux-être », a-t-elle ajouté en présence du président du CIDP, Babily Dembélé.

Ces fonds, a précisé Mada Sangaré-Babily, « vous sont donnés par une microfinance, et le CIDP est votre aval auprès de cette institution financière».  Poursuivant, elle a exhorté les bénéficiaires à se « battre pour le remboursement afin que d’autres puissent en bénéficier».

« Ayons une attitude civique et citoyenne, ayons une attitude saine et équilibrée afin de contribuer à votre bonheur et celui de vos familles respectives », a insisté la secrétaire général du CIDP.

Au nom des bénéficiaires, Mme Mauricette Bly, également coordonnatrice de la plateforme des vivriers du CIDP,  recevant sur le champ un aval de 2 millions de FCFA, a salué ce projet en prenant l’engagement d’un remboursement régulier des fonds mis à disposition  afin de ne pas rompre la chaîne de solidarité.  C’est par vague de 40 que les femmes bénéficieront de cet appui.

Les femmes représentent 67% de la main-d’œuvre agricole en Côte d’Ivoire  où elles  assurent 60 à 80% de la production alimentaire.

LS/APA

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