« Cet événement malheureux,  loin de fragiliser le couple GSPM/ hôpitaux, permettra de trouver les procédures adéquates pour le bien des populations », assure le GSPM dans une note d'information ajoutant que la « collaboration entre ces deux entités est et doit demeurer parfaite pour la prise en charge efficiente des blessés et malades ».

Poursuivant,  le GSPM annonce que des discussions ont été engagées à la suite de cette altercation au plus haut niveau de la hiérarchie des sapeurs-pompiers, des armées, du CHU et des autorités sanitaires.

« Le GSPM ne veut pas faire enfler la polémique, mais plutôt faire comprendre aux usagers que la relation entre le GSPM et les CHU notamment de Yopougon ne saurait être altérée par cette situation », rassure à nouveau la note d'information, réaffirmant l'objectif commun des deux institutions qui est «de mettre la victime au centre de nos préoccupations».

Dans la nuit du 1er au 02 janvier 2017, un médecin de garde aux urgences du CHU de Yopougon, aurait été molesté,  selon des sources concordantes par des éléments du GSPM qui y avaient transporté un malade.

Le médecin de service avait demandé, selon les mêmes sources, aux sapeurs-pompiers,  de patienter avant la prise en charge du malade transporté, expliquant que le service des urgences affichait complet.

La polémique au sujet de cette incompréhension  entre les deux entités a enflé sur les réseaux sociaux. Mardi,  la ministre ivoirienne de la santé et de l'hygiène publique, Raymonde Goudou Coffie,  s'est rendue sur place au CHU de Yopougon pour s'enquérir de ladite affaire.

Une réunion de crise présidée par celle-ci en compagnie de la hiérarchie militaire, des sapeurs-pompiers et du corps médical du CHU, a permis d'apaiser la tension entre les deux entités.

PIG/lb/ls/APA