Les élèves et étudiants de la capitale économique ivoirienne, du privé comme du public, qui s'étaient rendus dans la matinée dans leurs établissements respectifs ont dû être obligés de regagner  leurs domiciles en raison de ce débrayage.

La  FESCI a lancé mot ce d'ordre de grève pour protester contre des « frais additionnels» imposés aux élèves par les Comités de gestion des établissements scolaires (COGES). Cette grève de la FESCI intervient dans un contexte politique tendu en Côte d'Ivoire.

 En effet, elle coïncide avec la phase active du mot d'ordre de désobéissance civile lancé par l'opposition ivoirienne contre le processus électoral en cours dans le pays. Ce qui fait dire à des observateurs que cette organisation syndicale est de mèche avec l'opposition ivoirienne.

Toutefois, la FESCI s'est inscrite en faux face à ces accusations estimant qu'elle est à équidistance des chapelles politiques.

« Ça ( la grève) n'a aucun rapport avec une quelconque désobéissance civile. Mais plutôt une dynamique dans laquelle la FESCI est engagée depuis plus de cinq ans dans le but d'améliorer les conditions d'études des élèves de notre nation »,  s'est justifié St-Clair Allah, le secrétaire général de la FESCI dans une publication sur compte officiel facebook.

LB/ls/APA