Ces assises qui seront sanctionnées par l'élection d'un nouveau secrétaire général, rassemblent des milliers de congressistes et plusieurs générations de cette organisation créée depuis 1990.

« Je voudrais me féliciter de l'ambiance qui prévaut. Je souhaite que celui qui sera élu à la tête de la FESCI continue de travailler avec nous pour construire l'avenir de la Côte d'Ivoire», a plaidé Albert Toikeusse Mabri, le ministre ivoirien de l'enseignement supérieur et de la recherche scientifique qui a présidé la cérémonie officielle d'ouverture de ce conclave.

« Le mouvement doit montrer sa maturité. Que le gagnant soit l'ensemble des étudiants », a insisté M. Mabri qui est le parrain de ce 10è congrès ordinaire de la FESCI.

 Le ministre a conclu en réaffirmant aux étudiants que « je suis à votre disposition». Avant lui, Assi Fulgence Assi, le secrétaire général sortant de la FESCI,  a rappelé les grandes actions menées pendant sa mandature.

« Pendant notre première mandature, nous avions pour objectif de réhabiliter les organes de notre organisation », a dit M. Assi estimant que la FESCI avait subi « les affres » de la crise postélectorale ivoirienne de 2011.

Poursuivant, il a appelé ses camarades à « la constance dans la réflexion » durant ces assises. « La vie de la FESCI a un impact sur le système éducatif ivoirien», a-t-il soutenu assurant de ce que le choix de son successeur se fera dans le consensus.

« Je souhaite que ce soit un passage de flambeau plutôt qu'un congrès. Mettez sous l'éteignoir les esprits maléfiques éventuels qui viendront perturber ce rassemblement », a conseillé pour sa part, le professeur Abou Karamoko, le président de l'Université Félix Houphouët-Boigny d'Abidjan.

 Ce dixième congrès ordinaire de la FESCI qui s'achèvera dimanche sera marqué par l'élection d'un nouveau secrétaire général. Trois candidats,  tous membres du bureau national sortant sont en lice pour succéder à Assi Fulgence Assi.

LB/ls/APA