Selon la parlementaire, cette œuvre dont elle est l'auteure,  met en exergue de « manière simple et pragmatique » comment recycler le plastique, le fer, l'aluminium, le verre, les déchets verts et électroniques, etc.

 « La stratégie du zéro déchets est très simple. On va recycler ce qu'on peut recycler et incinérer ce qu'il faut», a expliqué d'entrée, Dr Chevalley s'offusquant de ce qu’à  Abidjan, « les ivoiriens vont jeter les déchets qui peuvent pourtant les rendre riches» s'ils sont utilisés à bon escient.

 « Les déchets électroniques sont des mines urbaines. Il y a cent fois plus d'or dans les téléphones portables que dans les mines», a-t-elle fait savoir, égrenant des produits qui peuvent être obtenus et générer de l'argent et des emplois grâce aux déchets recyclés.

« Les déchets verts sont des magnifiques fertilisants. Les sachets peuvent être recyclés et donner plusieurs objets dont des sacs et des tissus. Avec 100 kilogrammes de plastique par exemple, on peut faire 80 litres de carburant », a entre autres, fait savoir la députée, plaidant auprès des autorités ivoiriennes pour la « décentralisation de la gestion des déchets » à Abidjan.

Selon elle, « au 21è siècle, on n'a plus le droit de dire qu'on ne sait pas quoi faire de ces déchets». Dans la foulée, Mme Chevalley a également plaidé pour l'interdiction du plastique « oxo-dégradable ( par opposition au biodégradable) en Côte d'Ivoire et sur le continent estimant qu'il est nocif pour l'environnement.

«  Zéro déchet en décharge, c'est possible » est un ouvrage de 174 pages qui se veut un guide pratique de gestion des déchets pour un avenir durable.

LB/ls/APA