‘’Pour permettre à l’Afrique de rattraper la moitié de son retard sur le reste du monde à l’horizon 2025, la mise en place de tous ces leviers (humains, financiers, équipements) permettra au continent de capter près de 300 milliards de PIB supplémentaires’’, selon un communiqué reçu à APA.

Les participants aux ATDA (25-27 octobre), dont  plus de 600 décideurs dont 96 intervenants et keynotes speakers venus d’une quinzaine de pays d’Afrique, ont, à cet effet,  plaidé pour l’adoption de mesures structurelles, relatives notamment à la mise en place d’un marché commun du numérique africain.

Ils ont aussi appelés à privilégier une approche sous régionale avec un objectif panafricain pour atteindre une taille critique suffisante pour mener à bien les projets et créer des projets et des dispositifs mutualisés.

Les Assises ont en outre, recommandé d’élargir le potentiel de marché et la zone de chalandise et d’harmoniser les pratiques fiscales pour éviter le dumping.

Les travaux ont également abouti à la nécessité de développer des sources de financement pérennes pour les projets en créant un fonds dédié au numérique géré par le Conseil africain du numérique.

Entres autres recommandations, les travaux ont insisté sur la nécessité de mettre en place les mesures nécessaires de cybersécurité nécessaires pour un développement sûr des activités numériques avec le maximum de confiance et de  créer une identité numérique pour le e-Citoyen africain

Faisant la synthèse de ces contributions et de ces recommandations des professionnels du numérique dans son discours de clôture, Mohamadou DIALLO, Président du comité d’organisation des ATDA, s’est engagé à faire le suivi nécessaire auprès des autorités d’Adidas Abeba et de Bruxelles pour faire entendre les priorités des acteurs.

Organisées à l’initiative de CIO Mag et de la Direction Générale des Entreprises, les ATDA se sont tenues en prélude au Sommet UE/UA, prévu les 29 et 30 novembre en Côte d’Ivoire.

CP/of/APA