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    Burkina Faso-Presse-Revue

    Faits sociaux, politique et justice au menu des quotidiens burkinabè

    APA-Ouagadougou (Burkina Faso) De notre correspondant : Alban Kini -

    Les quotidiens burkinabè de ce mardi commentent l’actualité politique nationale et le procès du putsch manqué de septembre 2015, sans oublier d’évoquer des faits de société.

    «Santé : Le SYNTSHA (Syndicat autonome des travailleurs de la santé humaine et animale, Ndlr) annonce une grève du 17 au 19 avril prochain», barre à sa Une L’Express du Faso, quotidien privé imprimé à Bobo-Dioulasso (2e ville du Burkina Faso).

    Pour sa part, Sidwaya, le quotidien à capitaux publics, évoque un sujet relatif à l’univers carcéral au Burkina Faso, en affichant en première page : «Prisons burkinabè : Le cycle infernal des multirécidivistes».

    Selon ce reportage «au cœur des geôles», plus de la moitié des pensionnaires  des centres de détention au Burkina Faso sont récidivistes ou multirécidivistes, car  «environ 65% de la population carcérale est dans ce registre».

    De son côté, L’Observateur Paalga, le doyen des quotidiens privés burkinabè, à travers un reportage intitulé: «Commune de Saaba: Nuisances sonores … forever», parle d’un autre phénomène social à Ouagadougou et environnants, à savoir les maquis dans les zones d’habitation.

    Le même journal fait remarquer que le maire de Ouagadougou, Armand Béouindé rend compte de la gestion de la commune durant l’année 2018.

    Dans sa rubrique ‘’Mardi politique’’, le journal privé Le Pays publie une interview du président du Parti indépendant du Burkina (PIB), Maxime Kaboré, qui depuis la Belgique où il réside, a répondu aux questions du journal sur plusieurs sujets en lien avec l’actualité nationale.

    Le président du PIB dont un extrait des propos est mis en exergue, déclare ceci : «Par leur manque d’exemplarité (…), les hommes politiques ont désorienté nos compatriotes».

    Abordant le procès du putsch manqué de septembre 2015, L’Observateur Paalga donne la parole à Me Olivier Yelkouni, avocat du général Gilbert Diendéré, présumé cerveau du coup d’Etat.

    Celui-ci (Me Yelkouni) estime que les appels téléphoniques lors de putsch manqué, considérés comme pièces dans le dossier «posent un problème de fiabilité».

    Sur la même lancée, un autre avocat de la défense, Moussa Coulibaly clame à la une du journal privé Le Quotidien : «Nous n’accordons aucune légalité aux documents reçus».

    Quant à Aujourd’hui au Faso, autre journal privé, il arbore à sa une : «Cl-major Boureima Kiéré au téléphone : +Le grade de général di Zida n’est pas réglementaire+»


    ALK/cat/APA

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