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Nigeria-BAD-Prêts 
 
Le Nigeria possède un portefeuille de projets de qualité pour financer son développement 
 
 
 
APA-Lagos (Nigeria)
En Septembre 2008, les prêts accordés au Nigeria par la Banque africaine de développement (BAD) ont atteint 391 millions d’unités de compte, soit 609,96 millions de dollars.
Ces prêts ont été utilisés dans la mise en œuvre de treize (13) projets du secteur public en cours, comme la fourniture d'infrastructures, soit 38 pour cent du montant, suivie par le secteur social, 34 pour cent, et l'agriculture, avec 28 pour cent.

L’ancien ministre nigérian des Finances, Dr Shamsudeen Usman, a déclaré il y avait également deux lignes de crédit pour le secteur privé s'élevant à 135 millions d’unités de compte, soit environ 210,6 millions de dollars. Toutefois, les Nigérians n’ont pas encore senti l'impact de leurs contributions à la BAD, a-t-il indiqué, expliquant que la mise en œuvre des projets de la BAD à la fin de l’année 2007 s'élevait à 21 pour cent.

«Même si le portefeuille d’appui aux projets de la BAD s'est amélioré au Nigeria au cours des derniers mois, nous croyons fermement qu'il reste encore beaucoup à faire pour atteindre le niveau de performance escompté ».

Il a par ailleurs ajouté que la lenteur de la mise en œuvre du projet dans le pays était « principalement dû à l'impératif de dispositions administratives en particulier au niveau du démarrage des projets, qui nécessite la collaboration interinstitutionnelle pour répondre à des conditions d'efficacité, la réactivité institutionnelle de la banque n’a été rien d’autre qu’une source d'inspiration avec un taux de décaissement du portefeuille actif à 21 pour cent en 2007».

Le représentant de la BAD au Nigeria, M. Herve Assah, a affirmé que la lenteur de la mise en œuvre du projet était due à des contraintes, notamment la libération prématurée de financement de contrepartie par le gouvernement du Nigeria.

Il s'y ajoute la lente réalisation de conditions de prêts, le manque de respect des conditions de passation des marchés, la lenteur de décaissements et d'établissement de rapports financiers, l'absence d'une bonne conception du projet, la nécessité d'augmenter les capacités de mise en œuvre des unités du projet, en particulier en ce qui concerne les incitations et la formation appropriée pour le personnel du projet; la nécessité d'un suivi régulier, l'évaluation et le renforcement de la coordination institutionnelle entre le gouvernement fédéral, les Etats et les ministères.

Selon Assah « les performances de décaissement varient selon les secteurs et que la moyenne annuelle et le taux de décaissement ont été extrêmement faibles et les performances du secteur insatisfaisantes. Il devrait donc y avoir des améliorations de la part de toutes les parties ».





OB/daj/sd/mn/APA
2009-05-07 20:44:57
 


 
 
 
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