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    Burkina Faso-Presse-Revue

    La conférence nationale sur les salaires des fonctionnaires fait l’actualité au Burkina

    APA-Ouagadougou (Burkina Faso)

    La conférence nationale sur le système de rémunération des agents de la fonction publique, entamée la veille à Ouagadougou, constitue le principal sujet à la Une des quotidiens burkinabè de ce mercredi.

    «Salaires de la fonction publique: 72 heures pour remettre le compteur à zéro», constate L’Observateur Paalga.

    De son côté, le quotidien Aujourd’hui au Faso renseigne qu’à propos de la rémunération des agents de la fonction publique, «la palabre sur la rationalisation» est ouverte.

    Pendant ce temps, Le Pays affiche: «Système de rémunération des agents publics: la refondation du contrat social en marche».

    Le même journal, dans sa rubrique  commentaire intitulée « Sur la braise », pense qu’«il faut crever l’abcès», soulignant la «nécessité de trouver un modus vivendi» qui s’impose à tous.

    Pour sa part, le quotidien national Sidwaya fait observer qu’annoncée le 31 décembre 2017 par le président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré, la réforme du système de rémunération des agents publics de l’Etat est dans sa phase active.

    «Réunis dans l’enceinte de la salle de conférence de Ouaga 2000 du 12 au 14 juin 2018, acteurs du monde syndical, représentants du gouvernement, de la fonction publique, de la société civile, de la chefferie coutumière, d’organisations religieuses scrutent le document sur le diagnostic du système de rémunération, élaboré pour la circonstance», rapporte le journal.

    Et Sidwaya d’ajouter que «durant ces trois jours de travaux, les participants devront définir des critères d’harmonisation des salaires indiciaires des agents, partant de leur niveau d’accès à l’emploi, fixer des balises en matière d’allocation indemnitaire, définir un instrument juridique approprié pour encadrer le nouveau mécanisme de rémunération».

    Pour sa part, Le Quotidien reprend en sa manchette, les propos du ministre de la Fonction publique, Seyni Ouédraogo qui estime que «c’est le sort des générations actuelles et futures qui se dessine à partir de cette conférence».


    ALK/te/APA

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