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    Sénégal-Gambie-Economie

    Les bailleurs de fonds promettent 950 milliards f cfa à la Gambie

    APA-Dakar (Sénégal)

    La Gambie a réussi à rallier des promesses d’investissement de 1,45 milliard d'euros (soit plus de 950 milliards FCFA) de 42 bailleurs de fonds internationaux lors de la Conférence internationale qui lui a été consacrée, mardi à Bruxelles (Belgique), a appris APA de source médiatique.

    Au total, tous bailleurs confondus, le président  Adama Barrow est parvenu à mobiliser 1,45 milliard d’euros pour son pays, informe JeuneAfrique sur son site, ajoutant qu’à l’exception des annonces de l’Union européenne (UE) et de la France (qui a annoncé une aide de 50 millions d’euros), le détail des engagements n’a pas encore été dévoilé.

    « Certains bailleurs souhaitent flécher leur soutien vers tel ou tel secteur de l’économie. La participation de chacun doit donc encore être détaillée avant de pouvoir être publiée », explique le service communication de l’UE, cité par l’hebdomadaire français.

    Selon le commissaire européen à la Coopération internationale et au développement, Neven Mimica, cité dans un communiqué de la Commission européenne, l’UE s’est engagée le 22 mai (hier) à débloquer 140 millions d’euros d’ici 2020, « une somme qui s’ajoute aux 225 millions d’euros mobilisés depuis le début de la transition ».

    Par ailleurs, dix organisations internationales, parmi lesquelles la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao), la Banque européenne d’investissement, la Banque mondiale et la Banque islamique de développement et 43 partenaires bilatéraux (Canada, Chine, Qatar ou encore Maroc) étaient réunies pour se prononcer sur leur soutien financier au Plan national de développement gambien.

    Selon les derniers chiffres du FMI, publiés en avril dernier, ce pays d’à peine plus de 2,1 millions d’habitants devrait connaître une croissance de plus de 5 % en 2018 et 2019, ajoute encore l’hebdomadaire.

    L’élection d’Adama Barrow lors de la présidentielle du 1er décembre 2016 (et sa prestation de serment, le 19 janvier suivant, après une période de bras-de-fer avec l’ancien maître de Banjul) a mis un terme à vingt-deux années de règne sans partage de Yahya Jammeh.


    ODL/te/APA

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