"A moins d'une remise en cause totale de la légalité du mandat du président qui pourrait justifier que les acteurs du dialogue politique ne viennent pas", a dit M. Amadou Coulibaly, indiquant que "le dialogue politique aura lieu et personne pour le moment n'a dit qu'il ne participait".  

Le porte-parole du gouvernement ivoirien a fait savoir que "ce dialogue politique a été librement décidé par le président de la République et c'est une particularité ivoirienne de créer un cadre de concertation entre l'opposition et le gouvernement".  

Ce cadre d'échanges, soulignera-t-il, permet de renforcer la cohésion et pour le gouvernement "c'est une opportunité". Il a ensuite salué la participation des partis de l'opposition à ces instants qui tiennent au chef de l'Etat, car ayant trait à la cohésion nationale.  

Le dialogue politique, dont la cinquième phase a repris le 16 décembre 2021, se tient sous l'autorité du Premier ministre. Selon M. Amadou Coulibaly "c'est un cadre de concertation et une opportunité que chaque parti a su saisir". 

"La date est maintenue sauf avis contraire de la primature", a-t-il insisté. Le dialogue avait été suspendu à la veille des fêtes de fin d'année. Avec cette reprise, les débats de fond devraient être abordés en vue d'un consensus sur les questions politiques. 

AP/ls/APA