« Je ne mérite pas ce que Gbagbo m’a fait », barre en manchette le journal gouvernemental Fraternité Matin en attribuant ces propos au président statutaire du FPI, Pascal Affi N’Guessan qui s’exprimait lors d’une conférence de presse à Abidjan après une rencontre manquée avec l’ancien président Laurent Gbagbo.

Affi N’Guessan, président du FPI : « je ne mérite pas ce qui c’est passé à Paris », complète Notre Voie à côté de Le Jour Plus qui pense que Gbagbo est un « danger pour la réconciliation » après son refus de recevoir Affi à sa résidence de Bruxelles.

Ce qui fait dire à L’Expression que l’ancien président dévoile enfin son vrai visage de « roublard politique ».

« Il (ndlr : Gbagbo) a tort de croire qu’il est le président du FPI (…) C’est lui le chef de la fronde (…) Son objectif était de m’assassiner politiquement », fustige M. Affi en Une de Le Patriote.

 « Affi et son camp ne pèsent rien et ils ne sont rien », répond Lida Kouassi en couverture de Soir Info. Le Mandat croit savoir de son côté, comment Gbagbo a grillé Bédié et sa plateforme après cette rencontre avortée entre Affi et son patron Gbagbo, là où LG Infos révèle que quelques heures seulement après sa sortie, Agnès Monnet et Voho Sahi lâchent Affi N’Guessan.

Dévoilé au grand public, l’ex-premier ministre insulte…insulte son bienfaiteur, placarde Le Quotidien d’Abidjan, qui estime que M. Affi est devenu fou lors de sa conférence de presse « injurieuse ».

 A son tour, Le Temps ouvre ses colonnes à un proche de l’Ambassadeur Aka Emmanuel (ndlr : initiateur du tête-à-tête entre les deux personnalités) qui explique tout sur la rencontre avortée entre les deux personnalités. 

CK/ls/APA